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Pirogue de Dhaka-19A_3424.jpg

Chine - Bangladesh
À hauteur humaine

Simple, intemporel

Une traversée terrestre de l’Asie, de la Chine au Bangladesh.
Environ 7 000 kilomètres à hauteur d’homme, où le déplacement devient une manière d’habiter le temps, et la route un espace d’attention aux villes, aux marges et aux rencontres.

Ce projet est une expédition photographique autant qu’une démarche humaniste et philosophique.
Je ne cherche pas à expliquer, mais à rencontrer.
Photographier ici n’est pas capturer, mais être présent.

Le voyage se fait en solitaire, sac à dos, avec une seule caméra.
Un Fujifilm X100 VI, focale fixe 23 mm — l’équivalent d’un 35 mm.
Une contrainte volontaire, pour ralentir le regard, pour voir plus justement.

Ce qui suit est un journal de bord.
Une première carte routière pose l’intention des destinations.
Une seconde accompagne le déplacement réel, jour après jour.
Cette carte n’est pas un guide : c’est une trace, un fil conducteur entre les lieux, les gestes et le temps qui passe.

Le projet se construit en marchant.
Je vous invite à suivre cette traversée.

L’itinéraire pressenti

Cette carte esquisse un parcours pensé avant le départ.Elle ne prétend pas définir un itinéraire fixe, mais tracer une direction, une intention, un champ de possibles à travers lequel le voyage pourra se déployer.

 

Le tracé est une hypothèse, ouverte aux détours, aux lenteurs et à l’imprévu.

Sur mobile : utilisez deux doigts pour ajuster la carte.

La ligne vécue

 

Cette carte suit le parcours tel qu’il s’est construit jour après jour.

Elle enregistre les déplacements réels, les arrêts prolongés, les détours imprévus et les ruptures de rythme imposées par le terrain, les rencontres et les circonstances.

 

Le tracé n’est plus une hypothèse : il est la trace laissée par le temps.

Sur mobile : utilisez deux doigts pour ajuster la carte.

Étape: 1

Depuis ce balcon de Suzhou, le regard a appris la patience.

Plus de vingt ans à observer une ville en mouvement, ses silences du matin, ses tours qui poussent plus vite que la mémoire, ses arbres obstinés entre le verre et le béton.

 

Ici n’est pas un point de départ ordinaire.

C’est un lieu habité, traversé par le temps, par une vie déjà vécue.

Le départ ne rompt pas — il prolonge.

 

L’aventure commence là où l’on sait déjà regarder.

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